lundi 15 janvier 2018

• Fusionnant la finitude dans l'infini - Voltaire


La méditation est la dissolution de la pensée dans la conscience éternelle ou pure conscience sans objectivation, sachant sans y penser, fusionnant la finitude dans l'infini.

jeudi 4 janvier 2018

• Ce qui est parfait n'aspire à aucun but - Nassrine Reza


Tu as des désirs, mais...
Chaque désir, aussi noble soit-il, découle d’un non-accueil face à ce qui est maintenant.

Tu aspires à la liberté, mais… 
Vouloir être libre, c’est maintenir l’illusion de l’emprisonnement.

Tu souhaites intégrer de nouvelles choses, mais… 
L’envie d’intégrer quelque chose, c’est renforcer l’idée d’un manque.

Tu veux garder espoir, mais… 
L’espoir te fait croire que ce qui t’est offert maintenant est un défaut de fabrication.
Tu as l’intention d’aider l’autre, mais… 
Avoir l’intention d’aider l’autre, c’est le maintenir dans la croyance qu’il ne se suffit pas à lui-même.

Tu aimerais incarner l’amour, la sagesse, la compassion, mais…
Avoir la volonté d’incarner quelque chose, c’est créer de nouveaux concepts.

Alors, pour cette nouvelle année, qui n’existe pas, je ne te souhaite rien du tout.
Pourquoi ?
PARCE QUE TA VÉRITABLE NATURE ENGLOBE DÉJÀ TOUT.
PARCE QUE TU ES DÉJÀ PARFAIT MAINTENANT.
ET CE QUI EST PARFAIT, N’ASPIRE À AUCUN BUT.
Pensées lumineuses, 

jeudi 28 décembre 2017

• Avez-vous le coeur comme un verre d'eau ou comme un océan ? - Pape Shénouda III


Jean-Yves Leloup posa la question suivante au Pape Shénouda III, patriarche d'Alexandrie et successeur de Saint Marc : " Comment connaître aujourd'hui  la du coeur ? "

« Si nous sommes troublés par des événements ou des agressions extérieurs, c'est de notre propre responsabilité. Jean Chrysostome disait qu'on ne peut pas blesser quelqu'un si celui-ci ne veut pas être blessé.

Si une personne vous met en colère, ce n'est pas elle la responsable, c'est qu'il y a de la colère en vous. S'il n'y avait pas de colère en vous, qu'est-ce qui lui aurait répondu ?
Mettez du feu dans l'eau, le feu ne brûle pas l'eau, le feu n'est pas nourri par l'eau. Mettez du feu dans du coton, le feu est nourri, il s'enflamme. La colère qui est en vous nourrit la flamme, la paix qui est en vous l'éteint.
Cessez de dire: « Cette personne m'énerve » ; dites plutôt je m'énerve avec elle.
Elle ne peut réveiller que ce qui est déjà en vous. C'est pour cela que le sage n'accuse jamais personne, il s'accuse lui-même.
Mettez des cendres dans un verre, celui-ci sera pollué. Mettez ces mêmes cendres dans un océan, elles seront vite oubliées.

Avez-vous le coeur comme un verre d'eau ou comme un océan ? ».


lundi 25 décembre 2017

• Ouvrez-vous à la grâce - Patrick Vigneau


Votre cadeau de Noël de la part d'Éveil Impersonnel :



Un très grand merci à Mathieu pour cette belle inspiration et réalisation.
Nous attendons les autres publications avec impatience.

Voir aussi les autres post de Patrick Vigneau déjà publiés :

- La joie d'être soi
- Retourner au centre de soi-même
- Récit d'une initiation
- Atma Yoga
- Pathana yoga

dimanche 24 décembre 2017

samedi 23 décembre 2017

• L'omniprésente simplicité - Dan Speerschneider


Dès que je crois à mon histoire, je n'éprouve plus la Liberté que je suis.

Dès que je crois pouvoir améliorer mon sort ou celui du monde au travers d'un accomplissement particulier ou me trouver dans les choses et les expériences, j'oublie que je suis la vacuité consciente dans laquelle les expériences vont et viennent. Une dissonance est ressentie. 

La Présence silencieuse que je suis à chaque instant est l'accomplissement parfait.

Dès que je prête foi à l'idée d'avoir un passé et un futur, c'est que je résiste à ce qui est et à ce que je suis maintenant : l'éternelle présence qui ne connaît aucun manque.

Dés que je crois devoir prendre un chemin particulier pour trouver la paix, il semble que je m'éloigne de moi-même et une guerre insidieuse est déclarée.

Dès que je prétends être quelqu'un, dés que je crois pouvoir, vouloir et savoir, je cesse de ressentir la joie sans cause et sans objet de ma véritable complétude : ne rien vouloir, ne rien savoir, ne rien être.

La complétude que nous sommes ne se cache pas quelque part. Elle s'offre à nous au cœur de chaque instant. Dés que nous cessons de la chercher dans un lieu ou une chose, un plus tard ou un ailleurs, elle révèle son omniprésente simplicité, Ici et Maintenant.


vendredi 22 décembre 2017

• J'étais engendré du dedans - Jacques Gauthier


L’éveil m'a saisi alors que je dormais. Une maison s'est construite en mon absence. Le jardin a fleuri. J'étais parti hors de moi, un domaine prenait forme. 
A mon insu, quelqu'un posait les fondations d'un empire. 
Où étais-je ? Mais étais-je ? Mes cellules s'éveillaient une à une à un devenir dont j'ignorais le trajet. 
Tout travaillait pendant que l'enveloppe se reposait.
J'avais enfin lâché prise au-dedans. Je ne sentais plus rien, pourtant quelqu'un me faisait, caché de nuit comme de jour. La vraie vie était donc ailleurs, mais je n'étais pas un autre. J'étais sans moi. Était-ce possible ?
Je ne rêvais plus, j'étais rêvé. Je n'habitais plus, j'étais habité. Je ne désirais plus, j'étais désiré.
L'éveil illuminait mes ténèbres sans que je le sache. J'étais éveillé. Comment l'ai-je su ? Mon ancien moi qui se mourait, les autres qui s'étonnaient, l'Autre qui ne demandait rien. Alors les pourquoi se turent.
L'éveil était là, toujours là. Le silence, ami du mystère, me murmurait seulement un pourquoi pas. Je savais que j'étais vu. J'étais engendré du dedans, indigne de la souffrance qui m'avait amené à cet enfantement de l'homme nouveau.


samedi 16 décembre 2017

• L’éveil n’est pas un état, c’est une clarté profonde sur le réel - Séverine Millet


Juste vivant !
N'utilisons pas la spiritualité pour nous planquer de notre humanité.
Soyons vivant, dans une profonde adéquation avec le réel.
Ce que nous sommes est aussi dans le fait de pouvoir être affecté, bousculé, dévasté par la vie et les émotions.
Ce texte est très long, mais j'ai envie de partager ce que je ressens de biaisé ces derniers temps dans une forme d'enseignement sur la quête de soi. Je trouve que trop souvent, parfois malgré nous, et malgré l'authenticité et la vérité de ce que nous partageons, nous faisons miroiter un eden où tout serait parfait, pure, intouchable, super à vivre, alors que la vie n'est pas toujours super, il y a des moments difficiles, parfois très difficile, éveil ou pas.
Si vous avez envi d'être vivant, quoi qu'il arrive, ce texte est pour vous.
Si vous voulez trouver un endroit confortable grâce à l'éveil, ne perdez pas votre temps à le lire.
Beaucoup ici espèrent l'éveil.
Certains disent le vivre.
Et parfois nous l'attendons ou le vivons plus comme une expérience transcendante qui nous protège de la vie alors qu'il s'agit essentiellement d'une clarté sur la réalité.
Clarté et Ouverture.
Voilà mon expérience.
Dans cette clarté, dans cette Ouvert, tout peut advenir, même le pire.
Nous utilisons trop souvent l'éveil (ou sa quête) pour nous cacher de nos blessures profondes et de nos peurs : peur du corps, peur de la mort, peur de la vie, peur du monde dans lequel nous vivons.
J'ai toujours été dans une voie très incarnée dans la vie quotidienne et dans le corps, j'ai toujours été vigilante à ne pas échapper à la vie la plus crue, aux émotions les plus fortes, et à ramener chacun, au grès des satsang, dans sa vie, dans son quotidien car c'est là que la plus haute spiritualité pour moi se joue.
Pourtant, la vie m'a offert de vivre pendant plusieurs années à partir d'un détachement : j'étais touchée, concernée par ce que je vivais, mais non affectée. Parfois ce détachement était si fort, que le monde pouvait perdre son sens, je le vivais en transparence, mais cela s'accompagnait aussi d'un déracinement du corps qui m'indiquait que je ne pouvais rester là, qu'il fallait revenir dans un ici et maintenant plus incarné.
Je savais par ailleurs que certaines blessures et peurs n'avaient pas été totalement rencontrées et qu'il me faudrait y revenir un jour.
Le chemin est un long déconditionnement et cela prend de nombreuses années, ne vous leurrez pas la dessus.
Il faut du courage pour être totalement, inconditionnellement soi/Soi, cette profonde vérité de l'instant, cette immobilité hors du temps, ce silence au coeur même du bruit et du chaos du monde.
Tout cela au sein même du monde et de la vie. 
Pas en dehors ni au delà ni au dessus.
La vraie tranquillité ne se vit pas perché dans la transcendance mais ancré et incarné dans le réel le plus cru.
Le vrai silence inclus notre douleur la plus intime.
Et le réel est constamment là sous nos yeux, mais nous voulons le transformer, le transcender pour le manipuler et en faire quelque chose qui nous satisfait.
Lorsque la grâce de l'éveil à la réalité nous est donnée, nous faisons parfois la même chose en utilisons l'énergie disponible pour nous fixer dans un état de joie très fort, dans un absolu intouchable, dans un impersonnel parfois puissant, qui n'est encore qu'une façon de sublimer le réel pour éviter notre humanité, dont la souffrance.
Et nous pensons que nous sommes arrivés quelque part, que tout est vu.
Et certains enseignent à partir de là, entrainant d'autres personnes là, par l'énergie puissante de la transcendance.
Et plus nos souffrances sont profondes et plus nous souhaitons aller (ou rester) là.
Je ne dis pas qu'il ne faut pas vivre ça, si c'est ce qui se présente, je dis qu'il faut affiner sa clarté pour voir qu'on s'est « arrêté », « fixé » dans une expérience parce que nous avons une tendance à vouloir éviter quelque chose de douloureux. Je rencontre des personnes qui ainsi se « fixent » pendant des années, par manque de clarté. Plus on attend et plus le retour au réel est très douloureux.
Alors, à un moment j'ai demandé à la vie de me montrer tout le prisme de la réalité, de m'aider à aller encore plus profondément dans mon humanité.
Et la vie m'a fait cette grâce depuis 1 an et demi de me ramener dans la possibilité d'être affectée.
Plus aucune distance.
D'être même émotionnellement totalement submergée.
De voir qu'une partie de moi n'avait plus envie de vivre.
J'ai vécu en parallèle un retour massif de l'égo, du moi contracté.
Et une certaine forme de souffrance est revenue, alors que ce mot avait depuis 7 ou 8 ans perdu son sens premier et ne me concernait plus vraiment.
Putain bordel de merde.
Immense leçon d'humilité. 
Immense grâce.
J'avais déjà vécu de nombreux « allers et retours » au fil des ans, et peu à peu quelque chose s'était intégré en moi, une simplicité, une tranquillité d'être, au coeur de chaque instant, quoi qu'il soit.
J'avais intégré profondément le fait qu'il n'y a pas d'aller et retour, qu'il n'y a qu'un mouvement au sein d'un même coeur.
Ce coeur que je suis, espace ouvert.
Et pourtant, au sein de la même présence, de la même ouverture, soudain une forme de désespoir est venu et viens encore me chercher d'une façon crue, sans échappatoire.
J'entends d'ici certains dire (et j'ai pu me le dire ici ou là) : « tu es encore dans l'attachement, il n'y a personne, tout est transparence, tu saisis l'expérience, blablabla ».
Même si c'est vrai, ce sont encore des mots, des concepts.
J'ai beaucoup lutté, résisté, je me suis jugée.
Je le fais encore ponctuellement, c'est ma fragilité de me juger.
Je ne peux qu'être le témoin de cette résistance et ce jugement.
Occasion sans pareille de rencontrer à la racine ces émergences du vivant.
Mais au delà de ça, l'invitation est d'inclure en moi quelque chose de plus profond et radical.
Un abandon inconditionnel à la vie la plus humaine qui soit.
Car en quoi tout cela serait-il à exclure ?
Je l'ai partagé ici souvent : l'éveil n'est pas un état, c'est une clarté profonde sur le réel.
Et le chemin est un dépôt profond dans ce réel, un abandon à ce qui est, quoi que cela soit.
Alors la seule même question demeure : quand tout « revient », la non distance, la saisie, le rejet, l'inconfort, l'attachement, la tristesse, etc, etc. Que suis-je ?
Car, malgré l'inconfort et ma très grande difficulté à revivre à partir de ce « moi » soudain à nouveau très contracté, il a bien fallu que je reconnaisse d'une part qu'il y avait un accord profond à vivre ça, et que par ailleurs : je suis toujours la même.
Dans l'absolu et le relatif, toujours la même.
Dans la tristesse et la joie, toujours la même.
Dans la tranquillité et le chaos : toujours la même.
Ce Qui Est, quoi que cela soit.
L'instant le plus cru, le plus profond, quoi que cela soit.
Et la il faut se donner totalement à ça.
Totalement.
Consentir absolument à cette humanité là.
Mais pas un truc qui transcende, sublime, dépasse, accueille.
Pas de distance, pas de fuite dans l'absolu, le détachement, une fausse liberté qui ne serait en réalité qu'un éloignement factice du réel pour se planquer.
Plus profond que ça.
Pas un truc qui observe de loin, tel un témoin désincarné, la tristesse (et la joie ), un genre de « Mme ou Mr propre de la spiritualité » qui observe de loin la vie, « vous savez, très cher, cette manifestation qui n'est qu'un rêve ».
Ce serait encore une fuite.
Non, un truc vraiment vivant.
Une profonde adéquation à ce qui est.
On m'a souvent dit que quand je partage, c'est vivant, profondément humain.
Alors encore plus vivante, encore plus humaine.
Et là c'est vraiment l'amour, celui de la Rencontre, dans cette humanité, entre toutes les parties de moi du plus sublime au plus désastreux. Tous aspects de moi.
Un abandon profond à cette humanité là.
Ce que nous sommes est aussi dans la possibilité d'être affecté, de saisir l'expérience comme sienne, d'être dévasté par l'émotion et de se prendre pour quelque chose ou quelqu'un. 
Etre libre en étant affecté, dévasté par l'émotion, voilà l'ultime challenge.
Car tout cela aussi est un aspect de la Réalité. 
Sinon il n'y a pas Un mais Deux : ce qui n'est jamais affecté (absolu) et la possibilité de l'être (relatif). Ce qui est libre et ce qui ne l'est pas.
Ce que vous êtes est déjà ce que vous êtes.
Je l'ai dit mille fois ici, ne cherchez pas en dehors de votre corps, de vos émotions, de vos perceptions, de votre vie quotidienne, de vos marasmes.
Ce que vous êtes est là.
Dans mon expérience, n'y a pas de non dualité, parce qu'il n'y a pas de dualité.
Tout est la grâce, tout le temps.
Autorisez-vous à vous donner au joyeux joyeux bordel que vous êtes déjà.
Apprenez à vous déposer dans cette humanité telle qu'elle se présente à vous à chaque seconde.
Il n'y a rien d'autre.
Juste vivant.

Séverine Millet : www.laseve-et-lerien.com

lundi 11 décembre 2017

• Chaque chose émane du silence de la source - Tony Parsons


Tout ce qui est arrivé jusqu'ici est votre enseignement et est absolument approprié à votre éveil. 

Vous n'avez besoin de rien sauf de ce que vous avez. 
N'est-ce-pas merveilleux ? 
Donc ne vous tracassez pas à propos de ce dont vous avez besoin ou pas. Tout est fourni. 
Lâchez prise et reposez-vous en ce qui est et vous ferez certainement la rencontre de l'aimé et redécouvrirez votre nature originelle.
Tout mène à l'éveil. Même ce que votre esprit peut considérer comme nuisible vous rappelle l'existence d'une autre possibilité. Abandonnez simplement votre attachement et votre fascination envers l'histoire personnelle et laissez la vie avoir lieu.
Laissez à ce que vous êtes le loisir d'émerger. 
Chaque fois que vous laissez tomber la pensée et êtes avec ce qui est, vous arrosez le sol, et la graine continue à croître. 
Chaque fois que vous prenez conscience de la nature illusoire de votre conditionnement, il se crée un espace où peut fleurir la compréhension.
L'éveil à notre nature véritable nous place face à la merveille de l'immédiat qui est la seule vraie sécurité. Il est possible alors que vos yeux s'ouvrent et qu'un vaste sentiment de gratitude vous emplisse.
Dans l'éveil on ne voit rien de différent, mais ce qui est vu est désencombré. 
C'est simplement "ce qui est". 
Cependant dans ce qui est vu il y a aussi l'essence de l'amour inconditionnel, le fondement de l'être. 
C'est vu en toute choses que ce soit un coucher de soleil ou une poubelle pleine d'ordures. 
Chaque chose existe dans la lumière et émane du silence de la source. Il n'y a absolument rien que ne génère ce fond de l'être. Tout est sacré, et nous marchons, parlons et passons notre temps dans ce qui n'est rien moins que le paradis.
Ici, ici même est le siège de tout ce que vous désirerez jamais. C'est simple, ordinaire et magnifique. 
Voyez-vous, vous êtes déjà chez vous.

jeudi 7 décembre 2017

• Témoignage d'éveil - Yves Naud

Merci pour cette bouffée d'amour et de joie partagée !



Vu sur la page Facebook Satsang - Rassemblement en Soi

"Bonjour, je découvre les merveilles de la joie, l'amour, la paix intérieure, le rire, le bonheur de l'éveil depuis quelques semaines et je désiré partager cette expérience absolument prodigieuse avec chacun d'entre vous.

C'est avec joie que je partagerai avec chacun d'entre vous mais je n'ai pas les réponses pour chacun. Je sais que les réponses sont en chacun de nous et qu'il n'y pas un chemin mais de multiples chemins pour découvrir cette voie tout comme nous sommes tous multiples et différents.

Tout ce que je vis ressens passe par le coeur, l'émotion, l'âme, le sentiment d'unité, dêtre enfin soi après autant de temps d'errance et de souffrance. L'intellect est totalement absent de cette aventure la joie, les larmes, le rire, la compassion, le calme, la paix intérieur se succède en permanence dans le moment présent, il n' y qu'ici et maintenant.

C'est la noblesse exaltée du sentiment que je perçois. La magnificence et la beauté de la nature qui se renouvelle à chaque instant et dont la beauté m’envahit en permanence dans le moment présent. Les larmes glisse et la joie me submerge devant tant de merveille. Pendant mes longues promenades en compagnie de mon fidèle compagnon je ressens avec une intensité jamais égalé l'énergie dans mes jambes, dans mon corps qui me relie à la terre, à l'univers. C'est comme une symphonie qui se renouvelle en permanence, le plaisir de respirer est si profond que j'ai parfois le sentiment que je vais défaillir. Voilà plus de deux mois que cet éveil prend vie en moi et chaque l'intensité des perception s'accroit. Vous aussi vous dormez entre deux et quatre heures par nuit. Vous ne ressentez plus l'ennui mais une profonde joie de vivre, une aptitude à la contemplation sans pareille.

Être tout, n'être qu'un ici et maintenant quelle joie, quel bonheur. Ressentir ce flot d'amour qui vous submerge et vous transcende en même temps c'est une véritable réalisation.

Vous êtes nombreux à découvrir votre vrai moi, la vraie vie, la joie, la paix , l'amour, le sentiment d'être tout et rien à la fois. L'acuité de tout vos sens qui s'accroit chaque jour qui passe, l'ancrage permanent dans le présent ici et maintenant. Les mots, leurs réponses qui viennent naturellement sans réfléchir, le son de votre voix qui change dans des tonalités plus graves. Le gout des aliments qui devient un festin permanent, les nuits de sommeil qui se limite entre deux et quatre heures maximum avec un regain d'énergie sans précédent. Un calme si intense en vous que vous êtes capable de détendre quelqu'un au téléphone de façon si profonde qu'il peut presque s'endormir. Je suis littéralement ivre de joie, je ressens l'énergie de mon corps en harmonie avec l'univers dans un élan de vie sans précédent.

Être enfin soi, découvrir la pleine conscience avoir l'esprit vide toute pensée aussi calme et tranquille qu'un lac de montagne. Avoir des envies mais ne plus ressentir le moindre manque, la moindre peur. Vivre dans la joie et l'extase permanente c'est tout simplement prodigieux.

En ce qui me concerne c'est beaucoup plus puissant qu'une simple douce joie d'être omniprésente. Je ressens un tel détachement que j'ai le sentiment que rien ne peut véritablement m'affecter pour le moment."